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Recherche d’alternatives

Un inconnu peut-il être un précurseur ?

Issu d’une famille de carriers, ouvrier, paysan, Albert Dehosay est cloué au lit à cause d’une maladie grave à l’âge de 55 ans. Il se lance alors dans la lecture de livres dans tous les domaines de la vie et écrit de nombreuses lettres foisonnantes où il se révèle un précurseur d’un communisme lucide, critique et d’une écologie pertinente ; des extraits de ses lettres ont été rassemblées dans un recueil : « Le feu d’artifice d’Albert Dehosay, pionnier de l’écologie sociale », 2009.

Les coopératives ont-elles encore un avenir ?

De nombreuses initiatives nouvelles ont fait leur apparition, s’attachant essentiellement à améliorer l’environnement (diminuer la pollution). Elles prennent la forme d’initiatives individuelles, d’entreprises, de coopératives… Mais offrent-elles des perspectives meilleures que, par exemple, les anciennes coopératives ? Tentative de réponse par une enquête dans une cinquantaine d’entreprises « alternatives » publiée dans « Balade dans un autre monde », 2003. Cette analyse a été précédée par « Les coopératives dites nouvelles », 1987, et par un texte préparatoire « Quel avenir pour les coopératives et autres collectivités ? De la réalité à l’utopie (ou vice versa) », 2001. L’article « Économie sociale alternative et changement de société » est un résumé de notre point de vue.

Que sont les groupes d’achat ? Comment en démarrer un ?

Les anciens groupes économiques ont repris vigueur sous la forme de groupes d’achats qui prolifèrent dans toutes les régions du pays. Leurs caractéristiques ont été examinées en 2003 et se trouvent dans « La constellation des groupes d’achats en Belgique, de 1975 à nos jours ». À la demande des Amis de la Terre, un guide pratique a été rédigé ; si le dossier est épuisé, le texte est disponible : « Dossier d’initiation ».

« La création du groupe d’achats de l’asbl Vivre… S », 1987, relate en détails les premiers balbutiements d’un groupe toujours en activité.

La « décroissance » est-elle une solution à nos problèmes ?
Et le vieux programme marxiste ?

La nécessité de changements fondamentaux est ressentie par des courants écologistes. En Belgique, ils sont représentés par le Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance. La décroissance, un de leurs thèmes centraux, traduit les aspirations de classes moyennes (petites-bourgeoises dans l’ancien jargon), mais nous semble un programme insuffisant. Dans « La décroissance simpliste », 2004, notre critique porte surtout sur le fait que la recherche d’alternatives est négligée et mal ciblée.

Vivons-nous en démocratie ?
La paix dans le monde est-elle en vue ?
Les médias nous informent-ils ?
Notre mode de vie ne mérite-t-il pas d’être passé à la moulinette ? :

Des articles datant des années 80, parus dans le bulletin d’information de notre groupe communiste ou dans son journal, nous semblent encore d’actualité ou ont le mérite de contribuer à une réflexion actuelle.

Plus tard, des éditoriaux ou des billets d’humeur ont été publiés dans la revue des « Amis de la Paix », parfois dans le courrier du Journal du Mardi ; deux articles ont été publiés par l’asbl Julie & Melissa. Ils remettent en cause « notre » démocratie, bien éloignée d’une vie réellement démocratique, « notre » presse, « notre » justice, « nos » rapports avec le Tiers Monde… et encouragent les initiatives alternatives.

Jean Maquet, ancien prêtre ouvrier, a été le fondateur de la revue des « Amis de la Paix » et sa plume était acérée. Il a écrit une nouvelle, « Le Congrès des animaux », que nous vous proposons pour lui rendre hommage.

Le commerce équitable sous la loupe.

Le commerce équitable est connu en Belgique grâce aux magasins Oxfam où l’on trouve des aliments comme le café, le riz, le chocolat, des jus de fruits, des objets artisanaux et des vêtements de seconde main. Quelques grandes surfaces vendent du café issu du commerce équitable labellisé Max Havelaar.

Que recouvrent les termes de « commerce équitable » ? Plusieurs polémiques agitent le monde du commerce équitable en France comme en Belgique, et ailleurs.

Le thème est important, parce qu’il concerne nos rapports avec les populations du Sud, qu’il vise à les rendre meilleurs, avantageux pour les défavorisés du Sud et aussi pour nous dans une moindre mesure. De plus, certains souhaitent étendre ce thème aux relations entre agriculteurs et artisans du Nord avec les consommateurs que nous sommes.

Grand nettoyage à la maison rouge

Le Parti du Travail de Belgique sans façade

Cette critique virulente du PTB peut parfois choquer. On n’aime pas trop la polémique en Belgique.
Mais faut-il attendre les déceptions pour réagir ? Venons-nous trop tôt ? Sans doute, c’est notre habitude, tant pis.

Le Parti du Travail de Belgique (PTB) est devenu attractif pour les milieux populaires. R. Hedebouw brille par ses réparties humoristiques…

Mais qu’est ce qui se cache derrière la façade de ce parti ?

Dans son programme pour la Belgique, les revendications sont fort anciennes et n’ont pas eu l’effet attendu lorsqu’elles ont été appliquées dans le passé, alors qu’actuellement il est nécessaire de changer beaucoup de choses face à la crise sociale et climatique, face à la perte de biodiversité, aux menaces qui planent sur notre avenir et sur la planète.

Le PTB élude ses origines, voudraient faire oublier les tours et les détours qu’il a suivis pendant de nombreuses années concernant l’Union soviétique, la Chine, des personnalités comme Staline, Arafat, Mandela…

Le PTB n’est-il qu’une nouvelle mouture du Parti communiste de Belgique (PCB) qui a quasiment disparu du paysage politique, un appendice du Parti socialiste (PS) destiné à lui mordre les mollets ?

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